Après Somewhere, spectacle rendant hommage aux célèbres compositeurs Bernstein, Sondheim et Gershwin,
le CRÉA pose une nouvelle fois ses valises entre Londres et New York. Un voyage au pays de la comédie musicale concocté à partir d’extraits choisis de Oliver, Mary Poppins, Chicago et bien d’autres encore.
En 2015, à l’occasion des 30 ans de la compagnie monégasque, la Cellule éducative des Ballets de Monte-Carlo et le CRÉA ont mis en œuvre Choré-voix, un projet de formation au mouvement et au chant choral destiné aux enseignants et à leurs élèves.
Pendant une année, une troupe de 70 enseignants et 100 élèves de la Principauté et de l’Académie de Nice se sont réunis chaque semaine et un week-end par mois, pour vivre une aventure humaine et artistique autour de Singing in the train.
Tous ont rejoint la troupe du CRÉA pour restituer le fruit de ce travail intensif mené dans le plaisir et l’exigence. Cette action encadrée par des professionnels a profité directement aux 100 élèves participants mais elle a également rayonné sur les écoles de la Principauté et de l’Académie de Nice.
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MENTIONS
Un spectacle du CRÉA, création au Théâtre et Cinéma Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois en octobre 2015, reprise au Forum Grimaldi de Monaco en février 2016.
Coproduction CRÉA / Théâtre et Cinéma Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois avec le soutien de la société Dushow.
La presse en parle
Singing in the Train, quand l’éducation artistique devient un vecteur primordial pour donner plus de vie à la société.
Une pépite musicale détonante, une création artistique dépassant toutes les catégories que l’on connaisse, un projet pédagogique immense, n’ayons pas peur des mots. Monaco Matin
Une comédie musicale surprenante, le résultat d’une collaboration exceptionnelle entre la cellule éducative des ballets de Monte-Carlo et le CRÉA. Nice Matin
Une ambiance où « il n’y avait plus » ni professeur, ni élève, ni petit, ni grand, ni blanc, ni noir et où chacun, trouvant sa place, n’hésitait pas à mettre « l’autre » en valeur, tous fusionnant en une rare synergie humaine. Musicologie.org
Passionné de cinéma, François, dont le rêve est de devenir réalisateur participe à un concours réservé aux adolescents.
Les trois meilleurs films auront le privilège d’être projetés dans le cadre d’un prestigieux festival. Il choisit de raconter la résistance des Amérindiens face à l’invasion des colons blancs durant la seconde moitié du XIXe siècle. Un projet bien ambitieux pour un garçon de quinze ans…
La première fois que j’ai entendu et vu le CRÉA d’Aulnay à l’œuvre, c’était déjà dans l’idée d’une collaboration éventuelle… Quelle claque ! Ils savent tout faire, danser, chanter, jouer la comédie, inventer, improviser. Des gamins, des ados, filles, garçons dans la même dynamique, fonctionnant comme une vraie troupe, wow ! C’est du sérieux !
Ma première réaction a été de me demander si je saurais écrire pour ces exigeants petits maestros. Didier Grojsman – magicien de ce miracle – sait se montrer extrêmement convaincant… et patient ! Il aura fallu cinq ans pour que nos calendriers concordent ! J’ai accepté ce challenge avec une petite boule au ventre de trac parce que je sais qu’intéresser les adultes est une chose, intéresser et accrocher les enfants et les adolescents c’en est une autre ! Et puis je ne savais pas trop par quel bout commencer cette écriture jusqu’à ce que je comprenne qu’il fallait que je fasse comme pour moi : des chansons et un prétexte !
J’ai adoré mettre des notes sur les mots de Christian Eymery parce qu’il a un sens du rythme incroyable ! À la lecture de ses vers, déjà on entend rouler la musique. Avec la complicité de Franck Steckar, qui a relu, harmonisé parfois, arrangé souvent, ces chansons ont fini par former un tout, un prétexte : une histoire de cowboys, d’indiens et de cinéma ! Et hop ! Finalement, avec une bonne équipe c’est toujours plus simple que prévu !
Juliette
(Octobre 2014)
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MENTIONS
Une commande du CRÉA, création au Théâtre et Cinéma Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois en octobre 2014, reprise au Théâtre du Châtelet en avril 2015.
Coproduction CRÉA / Théâtre et Cinéma Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois avec le soutien du Fonds de Création Lyrique et de la société Dushow.
En août 1850, une loi visant à régler les principes de détention des mineurs est votée.
Désormais, les enfants abandonnés, orphelins et petits délinquants seront envoyés dans des colonies agricoles pénitentiaires jusqu’à l’âge de 20 ans selon la gravité des faits qui leur sont reprochés… En février 1861, une soixantaine de mineurs – dont les plus jeunes n’ont pas 6 ans – sortent de la prison de la Roquette à Paris et prennent la direction de la colonie agricole pénitentiaire de Sainte-Anne de l’île du Levant. Ils seront les premiers pensionnaires de cette colonie qui se transformera en véritable bagne. Les conditions de vie ineptes, la malnutrition, les sévices sexuels et la maladie faisant des ravages, une centaine d’enfants, dont quatre avaient moins de dix ans trouveront la mort. Aujourd’hui, sur l’île devenue base militaire, une stèle rappelle leur histoire.
Claude Gritti, originaire du Lavandou dans le Sud de la France, s’est pris de passion pour l’écriture et la recherche documentaire.
En menant un énorme travail toponymique sur les calanques des îles d’Or, il fait une extraordinaire découverte : les preuves de l’existence de la colonie agricole Sainte-Anne, sur l’île du Levant, de 1861 à 1878, le cimetière du bagne. Une centaine de jeunes forçats y reposent.
Durant 14 ans, l’ex-garagiste a collecté des centaines de documents, des rapports de l’administration pénitentiaire, des lettres des forçats à leur famille, des copies des tableaux de punitions, des extraits d’état civil des quatre-vingt-dix-neuf victimes de la colonie. Cette masse inédite a donné vie à un livre poignant, Les enfants de l’île du Levant (publié par Jean-Claude Lattès – 1999), son premier roman.
En découvrant le roman, Christian Eymery n’imaginait évidemment pas qu’un bagne pour enfants existait non loin de l’endroit où il avait vécu toute son enfance. Devant un sujet aussi fort, poignant, et passionnant, il décide d’écrire une adaptation.
Après 150 ans de silence sur cette justice du XIXe siècle, un opéra (musique Isabelle Aboulker) interprété par les 40 enfants du CRÉA sera créé en octobre 2001 et repris dans une nouvelle production en octobre 2013. Un CD édité aux Editions Frémeaux et Associés raconté par Claude Brasseur a été enregistré en 2003.
MENTIONS
Œuvre commandée et créée pour la première fois en 2001 par le CRÉA d’après le roman de Claude Gritti Les enfants du Levant.
Création dans une nouvelle version au Théâtre et Cinéma Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois en octobre 2013, reprise au Palais des Congrès de Toulon en décembre.
Coproduction CRÉA / Théâtre et Cinéma Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois avec le soutien du Fond de Création Lyrique et la société Dushow.
Que ce soit au cinéma, au théâtre, ou en musique les aventures de ce petit pantin ont été de multiples fois racontées. Ce chef-d’œuvre de la littérature italienne se réinvente dans une version lyrique jazz, résolument contemporaine.
L’histoire de Pinocchio est mondialement connue. Né de l’imagination d’un menuisier nommé Gepetto, il parle et se comporte comme un enfant crédule, désobéissant et paresseux. Pour devenir, comme il le souhaiterait, un vrai petit garçon, il accepte néanmoins de se rendre à l’école pour y apprendre à lire et à écrire. Mais son insouciance et son incorrigible naïveté l’entraînent dans de périlleuses aventures et l’éloignent de Gepetto qui part à sa recherche…
Découvrez la captation intégrale accompagnée des témoignages de Jean-Romain Vesperini (Mise en scène), Selin Dündar (Chorégraphie), Anatole et Louna (Interprètes du Chœur de Scène).
MENTIONS
Une commande du CRÉA, création au Théâtre et Cinéma Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois en octobre 2012, reprise au Théâtre de St-Quentin-en-Yvelines en novembre 2012 puis à l’ Opéra de Paris / Amphithéâtre Bastille en janvier et février 2013.
Coproduction CRÉA / Théâtre et Cinéma Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois avec le soutien du Fonds de Création Lyrique, de la Spedidam et de la société Dushow.
« Dépêchez-vous ! », « Par ici, viiiiiite ! », « Mais non pas par là ! », « Allez plus vite ! », « Ça va commencer ! »…
Dans une atmosphère de music-hall et de guinguette, nos jeunes interprètes préparent DANCING PALACE, une revue explorant le répertoire de la chanson française de ces cent dernières années. Mais le temps presse et le soir de la première approche alors que rien n’est encore prêt !
Dancing Palace avait vu le jour en 2003 à l’occasion des festivités données pour le centenaire de la ville d’Aulnay-sous-Bois. (…) J’avais eu, à l’époque, l’envie de placer toute une pléiade de chansons chorégraphiées dans le contexte léger et inspirant d’une répétition générale chaotique. Et cela, sous le regard intransigeant d’un metteur en scène virtuel placé au-delà du dernier rang des spectateurs.
Faire vivre et se croiser les différents métiers du théâtre (notamment ceux qui travaillent dans l’ombre !) à l’occasion de l’inauguration d’un music-hall me semblait être une opportunité simple et dynamique de faire travailler le Chœur de Scène sur la spontanéité et la brièveté de répliques théâtrales. De très courtes saynètes servent de liens à nos airs et permettent aux interprètes de passer du mouvement dansé au chant en projetant des phrases « flèches » fortement colorées vers ce fameux metteur en scène acariâtre.
Du souffleur au machiniste, de la modiste au bottier, de l’ouvreuse à l’accessoiriste, tout ce petit peuple va s’affairer avec passion vers un seul et même objectif, celui de satisfaire le patron et le public. Au niveau du répertoire, nous sommes partis du music-hall français qui a une véritable identité et une certaine fraîcheur, très différente de ce qu’on appelle la comédie musicale. On y rencontrera Joséphine Baker, on chantera Trenet, Bécaud, Brel, Ferré, Salvador…
Découvrez la captation intégrale accompagnée des témoignages d’Anne-Marie Gros (Mise en scène), Jasmine, Florian et Philippe (Interprètes du Chœur de Scène).
MENTIONS
Un spectacle du CRÉA, création au Théâtre et Cinéma Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois en octobre 2011.
Coproduction CRÉA / Théâtre et Cinéma Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois avec le soutien de Spedidam et du CRD d’Aulnay-sous-Bois
Au sein d’une colonie de vacances des années 60, des enfants ont élu un souffre-douleur : Hubert, un garçon il est vrai assez secret et un tantinet méprisant pour les autres avec qui il s’ennuie.
Les brimades sont parfois sévères, mais aucun des enfants n’a conscience du réel drame que vit leur tête de turc considérée comme « l’intello ». Jusqu’au jour où Hubert disparaît. Toute la nuit on le cherche pour le retrouver enfin, à l’aube, dans le coma. L’enfant a tenté de se suicider. Consternation, chagrin, prise de conscience… Très vite ses trois tortionnaires deviennent à leur tour la cible de menaces anonymes, de punitions… Deux clans se distinguent alors : ceux qui prennent la défense des trois nouvelles victimes et ceux qui estiment qu’ils l’ont bien mérité. A l’insu des monos, les clans se murent de plus en plus dans leur certitude. Un des colons, aveugle, tente de les faire réfléchir, mais sans succès. Des joutes secrètes et assez risquées se mettent en place et l’on sent venir un nouveau drame. Le malaise va inévitablement exploser…
Chacun le sait, Le tour du monde en 80 jours est l’un des romans les plus populaires de Jules Verne. Publié en feuilleton, son succès, bientôt mondial, se prolongea dans le domaine théâtral, cinématographique et dans celui de la comédie musicale.
Louis Dunoyer de Segonzac à la musique et Jean-Marie Lecoq au texte décident de s’intéresser à l’œuvre de Verne. Ils en font un spectacle nouveau, une course contre la montre qui, tout en suivant l’intrigue de l’auteur, évite les chemins de traverse en privilégiant le rythme.Les morceaux musicaux, très courts, d’un humour teinté de couleur locale, sont intégrés dans l’action qu’ils soulignent.
Créé à Chambéry en 1987, Le tour du monde du duo Dunoyer-Lecoq part en tournée en France et à l’étranger (Suisse, Afrique). Il fait escale à Paris au théâtre Déjazet, repart en tournée et se fait oublier quelques années. On le retrouve en 1994 sous chapiteau à l’Espace Chorus de Nanterre (5000 places) où il prend de l’ampleur : une quarantaine d’artistes, des chevaux, des dromadaires, un éléphant et… quelques dindons.
En 1997, à la demande du CRÉA, le duo accepte de faire jouer l’œuvre par les enfants du CRÉA à l’occasion des 10 ans de la structure. Douze ans après la première version, le CRÉA décide de reprendre la route de ce spectacle « un peu fou » avec une autre équipe de professionnels tout aussi passionnée.
MENTIONS
Un spectacle du CRÉA, création au Théâtre et Cinéma Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois en octobre 2009.
Coproduction CRÉA / Théâtre et Cinéma Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois.
Depuis bientôt vingt ans, Marco Polo, travaille au service de Kubilaï Khan, l’empereur de Chine. Pourtant lorsqu’il demande l’autorisation de rentrer en Italie, l’empereur refuse.
Un événement va cependant lui donner l’opportunité de prendre congés. Une jeune princesse chinoise doit être accompagnée jusqu’en Perse pour y épouser le roi Arghoun. L’itinéraire pose problème. La guerre fait rage au centre de l’Asie et les ennemis de Kubilaï risquent de mettre en péril la vie de la princesse Koekoetchin. Fort de son expérience de marin, Marco Polo propose d’escorter la jeune fille jusqu’à Ormuz en empruntant la voie maritime…
Un spectacle du CRÉA, création au Théâtre et Cinéma Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois en octobre 2008, puis repris au Dôme Théâtre d’Albertville en juin 2009.
Coproduction CRÉA / Théâtre et Cinéma Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois avec le soutien du Fonds de Création Lyrique et le concours de l’Opéra National de Paris, la Fondation Beaumarchais et la société Dushow.
Marioline aime le chant. Parce que, à la chorale, il y a Antoine. Et aussi parce que ça souingue. Marioline prépare son C.A.P. de toiletteuse pour chiens. Parce que établir une bonne communication avec les cockers américains, c’est important.
D’ailleurs avec tout le monde, c’est important. Et Marioline aime les gens. Et aussi Cac 40. Surtout Cac 40. Parce que les poissons rouges n’ont pas de problèmes avec la droite ou la gauche, comme elle, puisqu’ils tournent en rond. Marioline flirte gaiement avec le vide. Au bord du gouffre, comme Alice au Pays des Merveilles, Marioline rit. Et plein d’autres choses encore. Elle marche sur la tête, s’envole avec les ânes, se nourrit de pétales de rose et elle rit, en piégeant le temps… Parce que Marioline est une fille simple, parfumée à l’eau d’une folie douce. Et un fou, c’est libre, ça vole, ça chante, ça fait le Dieu ! Partout, autour d’elle, fantasmes et fantômes traversent les murs et envahissent ses rêves… Incognito, invisibles, insaisissables… Un drôle de bal masqué… Youpi ! Parce que c’est ça la liberté de l’âme, la « vrai vie » , quoi !
Au programme un répertoire de chansons écrites par nos plus grands artistes d’hier et d’aujourd’hui, de Brel à Aznavour, de Trenet à Sansévérino en passant par Juliette…