« Admettons que l’on réussisse. On arrive à New York… et puis qu’est-ce qu’on fait ? ». Matthieu Sorgues, Philippe Macroy et André Baume, trois camarades de classe, ont fait le serment de gagner les États-Unis d’Amérique…
Pensionnaires à Saint-Agil, ils se retrouvent le soir pour organiser leur départ. Les réunions ont lieu dans la classe de sciences naturelles sous la présidence de leur plus fidèle compagnon, Martin, le squelette. Mais bientôt, Sorgues, puis Macroy disparaissent. Tout porte à croire qu’ils se sont enfuis aux États-Unis, mais Baume a bien du mal à expliquer leur geste. Comment ont-ils pu se sauver sans lui laisser une note ou un indice pour justifier leur conduite ? Et s’ils n’étaient jamais partis ? Ou bien, s’ils se cachaient quelque part ? Peut-être même ont-ils été enlevés ? Baume décide de percer ce mystère et de mener sa propre enquête…
Nous sommes dans un internat, il y a des disparitions d’enfants, il y a des meurtres… Nous avons décidé de faire de cet internat une zone unique (…) dans une ambiance polar aventure…
Pascal Neyron
(Avril 2025)
MENTIONS
Œuvre commandée et créée pour la première fois en 1995 par le CRÉA d’après le roman de Pierre Véry «Les disparus de Saint-Agil».
Création dans une nouvelle version au Théâtre et Cinéma Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois en septembre 2025, reprise à l’Opéra de Paris / Amphithéâtre Bastille en décembre 2025.
Coproduction CRÉA / Théâtre et Cinéma Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois avec le soutien de la société Dushow.
La presse en parle
C’est (…) fascinant de voir ces jeunes enchaîner et assurer sans temps morts les différentes scènes. Le travail de préparation a semble-t-il été conséquent, et le résultat livré par ces jeunes interprètes est d’une qualité remarquable.
Assister à une représentation d’une œuvre portée par le CRÉA équivaut quasiment à une cure de jouvence, tant les jeunes talents sur scène emportent tout de leur implication, de leur dynamisme.
Les enfants mènent la danse… et l’enquête ! Dans un décor d’ombres fantasmagoriques, les enfants portent l’intrigue avec talent et poésie. Entre chant, danse et théâtre, ils transforment l’adversité du monde adulte en pure magie.
Le Tour du monde en 80 jours de Jules Verne est l’un de ses romans les plus célèbres.
Après son succès, il a inspiré de nombreuses adaptations, dont une version musicale de Louis Dunoyer de Segonzac (musique) et Jean-Marie Lecoq (texte). Leur spectacle, créé en 1987 à Chambéry, suit fidèlement l’intrigue tout en mettant l’accent sur le rythme et des morceaux musicaux courts et humoristiques.
Après des tournées en France, Suisse et Afrique, il fait une escale à Paris, puis est présenté à grande échelle à Nanterre en 1994 avec une trentaine d’artistes et divers animaux.
En 1997, à la demande du CRÉA, le duo Dunoyer/ Lecoq accepte de faire jouer l’œuvre par les enfants du CRÉA à l’occasion des 10 ans de la structure.
Une deuxième reprise verra le jour en 2009 pour le Chœur de Scène. En 2025, c’est le Chœur d’Adultes qui propose une nouvelle adaptation de ce spectacle.
MENTIONS
Adaptation de la création originale, création au Conservatoire à Rayonnement Départementale d’Aulnay-sous-Bois en juin 2025.
Ne se sentant pas suffisamment écoutés par leurs parents, une bande d’enfants choisit de s’évader dans le parking de la cité !
Éric transforme cet univers inhospitalier en rêvant de la mer… Les autres ne le comprennent pas mais jouent pourtant le jeu : bronzer et bâtir des châteaux de sable à la plage, faire du sport ou danser au camping, regarder les bateaux ou jouer à la bataille navale… comme dans les fonds marins, ils sont traversés par un ballet de sensations : du « goût du bleu des vagues » au sable doux, des cerfs-volants au cri des mouettes, mais que sentent-ils ? Les embruns ou les gaz d’échappement… Son amie, la sirène pourra-t-elle les aider à s’accorder vraiment ?
« C’est le temps des alertes, des descentes aux abris et des bombardements…
Le temps des restrictions, des cartes de rationnement, des files d’attente interminables devant les magasins aux étagères de plus en plus vides… C’est le temps des rutabagas et des topinambours, des légumes que l’on n’apprécie guère mais qui calment la faim en ces périodes où l’on manque de tout. Rutabaga : légume symbole de l’occupation ! Pour tenter d’échapper à un quotidien bien morose, les Français vont au théâtre, au cinéma, dans les salles de concert et les cabarets. A la radio, les voix de Tino Rossi, Edith Piaf, Lucienne Delyle, Maurice Chevalier et bien d’autres encore chantent avec des mots simples des histoires qui racontent la vie de tous les jours… »
RUTABAGA, chansons de 39 à 45 est un spectacle créé en 2005 par le CRÉA, imaginé par Didier Grojsman et Christian Eymery, chorégraphié par Armelle Cornillon sur des arrangements de Bruno Perbost.
La version présentée ici s’inscrit dans un projet artistique et pédagogique, co-construit avec les enseignantes de l’école Savigny et des collèges Debussy et Pablo Neruda d’Aulnay-sous-Bois (Manon Branca, Flavie Boudin, Lakmes Houfel, Emilie Leuba, Sandy Vercruyssen, Loïse Rupert et Gabrielle Bouchet).
Ce projet a bénéficié du soutien du dispositif Cités éducatives, porté par l’Agence nationale de la cohésion des territoires (ANCT), en partenariat avec le Ministère de l’Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports, ainsi que la Ville d’Aulnay-sous-Bois.
Le projet porté par les enseignantes a reçu le Prix de l’Audace artistique et culturelle 2024.
Des vedettes du vinyle vous donnent rendez-vous pour une compétition musicale totalement déjantée.
Une Parisienne, un chanteur vagabond et bien d’autres se sont échappés de leur chanson d’origine… Ces gloires du 33 tours vont, le temps d’une soirée, participer au Marathon du Grand Sillon, compétition musicale et néanmoins sportive présentée par Graham 0’Phone, Platine et Diamant. L’heureux finaliste aura la chance de gagner une seconde vie, de figurer dans une nouvelle chanson écrite par un parolier à l’identité mystérieuse…
Créé pour la première fois par le CRÉA en 2008 à partir d’une idée originale de Valérie Alane, Le marathon du grand sillon a été interprété par le chœur de jeunes dirigé par Didier Grojsman sur une mise en scène de Valérie Alane et Grégory Gerreboo et les chorégraphies de Stéphanie Nataf.
14 ans plus tard, Sandrine Baudey décide de reprendre ce spectacle pour l’adapter au Chœur d’Adultes.
MENTIONS
Un spectacle du CRÉA créé pour la première fois en 2008.
Adaptation dans une nouvelle version au Conservatoire à Rayonnement Départemental d’Aulnay-sous-Bois en juin 2022.
En août 1850, une loi visant à régler les principes de détention des mineurs est votée.
Désormais, les enfants abandonnés, orphelins et petits délinquants seront envoyés dans des colonies agricoles pénitentiaires jusqu’à l’âge de 20 ans selon la gravité des faits qui leur sont reprochés… En février 1861, une soixantaine de mineurs – dont les plus jeunes n’ont pas 6 ans – sortent de la prison de la Roquette à Paris et prennent la direction de la colonie agricole pénitentiaire de Sainte-Anne de l’île du Levant. Ils seront les premiers pensionnaires de cette colonie qui se transformera en véritable bagne. Les conditions de vie ineptes, la malnutrition, les sévices sexuels et la maladie faisant des ravages, une centaine d’enfants, dont quatre avaient moins de dix ans trouveront la mort. Aujourd’hui, sur l’île devenue base militaire, une stèle rappelle leur histoire.
Claude Gritti, originaire du Lavandou dans le Sud de la France, s’est pris de passion pour l’écriture et la recherche documentaire.
En menant un énorme travail toponymique sur les calanques des îles d’Or, il fait une extraordinaire découverte : les preuves de l’existence de la colonie agricole Sainte-Anne, sur l’île du Levant, de 1861 à 1878, le cimetière du bagne. Une centaine de jeunes forçats y reposent.
Durant 14 ans, l’ex-garagiste a collecté des centaines de documents, des rapports de l’administration pénitentiaire, des lettres des forçats à leur famille, des copies des tableaux de punitions, des extraits d’état civil des quatre-vingt-dix-neuf victimes de la colonie. Cette masse inédite a donné vie à un livre poignant, Les enfants de l’île du Levant (publié par Jean-Claude Lattès – 1999), son premier roman.
En découvrant le roman, Christian Eymery n’imaginait évidemment pas qu’un bagne pour enfants existait non loin de l’endroit où il avait vécu toute son enfance. Devant un sujet aussi fort, poignant, et passionnant, il décide d’écrire une adaptation.
Après 150 ans de silence sur cette justice du XIXe siècle, un opéra (musique Isabelle Aboulker) interprété par les 40 enfants du CRÉA sera créé en octobre 2001 et repris dans une nouvelle production en octobre 2013. Un CD édité aux Editions Frémeaux et Associés raconté par Claude Brasseur a été enregistré en 2003.
MENTIONS
Œuvre commandée et créée pour la première fois en 2001 par le CRÉA d’après le roman de Claude Gritti Les enfants du Levant.
Création dans une nouvelle version au Théâtre et Cinéma Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois en octobre 2013, reprise au Palais des Congrès de Toulon en décembre.
Coproduction CRÉA / Théâtre et Cinéma Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois avec le soutien du Fond de Création Lyrique et la société Dushow.
C’est le temps des descentes aux abris et des bombardements… le temps des restrictions, des cartes de rationnement, des files d’attente interminables devant les magasins…
C’est le temps des rutabagas, un légume que l’on n’apprécie guère mais qui calme la faim en ces périodes où l’on manque de tout. Rutabaga : légume symbole de l’occupation ! Pour tenter d’échapper à un quotidien bien morose, les français vont au théâtre, au cinéma, dans les cabarets… A la radio, les voix de Tino Rossi, Édith Piaf, Maurice Chevalier et bien d’autres encore chantent la vie de tous les jours…
L’idée de ce spectacle, ce n’est pas d’être dans un ton grave et dramatique parce que la période l’était à un certain moment (…) La vie est faite aussi de petits bonheurs quotidiens et c’est ce qu’on essaie de retransmettre dans ce spectacle.
Thibault de barsony
(Mars 2014)
Reportage France 3
MENTIONS
Un spectacle du CRÉA créée pour la première fois en 2005 à la Ferme de Villefavard (Limousin).
Création dans une nouvelle version à la Ferme de Villefavard (Limousin) ainsi qu’à la Cité de la Musique en mars 2014.
Coproduction CRÉA Théâtre et Cinéma Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois avec le soutien de la Ferme de Villefavard.
La presse en parle
Que reste-t-il de nos amours ? , Bel ami… ou un chant qui évoque la déportation. Tous les registres de cette époque sont abordés dans la gravité, l’émotion ou le sourire, la grande et la petite histoire. Un travail très documenté, invisible derrière l’extraordinaire vie qui se dégage des tableaux qui nous sont présentés, grâce à la formidable énergie des 20 jeunes interprètes.
Quelques-unes des plus célèbres chansons qui ont marqué la Seconde Guerre mondiale sont rassemblées dans un CD qui s’adresse en particulier à un public d’enfants (à partir de 8 ans). Il ne s’agit pas d’une simple compilation d’enregistrements d’époque, mais bien d’une recréation réalisée par une des meilleures formations vocales de jeunes actuelles.
« Dépêchez-vous ! », « Par ici, viiiiiite ! », « Mais non pas par là ! », « Allez plus vite ! », « Ça va commencer ! »…
Dans une atmosphère de music-hall et de guinguette, nos jeunes interprètes préparent DANCING PALACE, une revue explorant le répertoire de la chanson française de ces cent dernières années. Mais le temps presse et le soir de la première approche alors que rien n’est encore prêt !
Dancing Palace avait vu le jour en 2003 à l’occasion des festivités données pour le centenaire de la ville d’Aulnay-sous-Bois. (…) J’avais eu, à l’époque, l’envie de placer toute une pléiade de chansons chorégraphiées dans le contexte léger et inspirant d’une répétition générale chaotique. Et cela, sous le regard intransigeant d’un metteur en scène virtuel placé au-delà du dernier rang des spectateurs.
Faire vivre et se croiser les différents métiers du théâtre (notamment ceux qui travaillent dans l’ombre !) à l’occasion de l’inauguration d’un music-hall me semblait être une opportunité simple et dynamique de faire travailler le Chœur de Scène sur la spontanéité et la brièveté de répliques théâtrales. De très courtes saynètes servent de liens à nos airs et permettent aux interprètes de passer du mouvement dansé au chant en projetant des phrases « flèches » fortement colorées vers ce fameux metteur en scène acariâtre.
Du souffleur au machiniste, de la modiste au bottier, de l’ouvreuse à l’accessoiriste, tout ce petit peuple va s’affairer avec passion vers un seul et même objectif, celui de satisfaire le patron et le public. Au niveau du répertoire, nous sommes partis du music-hall français qui a une véritable identité et une certaine fraîcheur, très différente de ce qu’on appelle la comédie musicale. On y rencontrera Joséphine Baker, on chantera Trenet, Bécaud, Brel, Ferré, Salvador…
Découvrez la captation intégrale accompagnée des témoignages d’Anne-Marie Gros (Mise en scène), Jasmine, Florian et Philippe (Interprètes du Chœur de Scène).
MENTIONS
Un spectacle du CRÉA, création au Théâtre et Cinéma Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois en octobre 2011.
Coproduction CRÉA / Théâtre et Cinéma Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois avec le soutien de Spedidam et du CRD d’Aulnay-sous-Bois
Depuis bientôt vingt ans, Marco Polo, travaille au service de Kubilaï Khan, l’empereur de Chine. Pourtant lorsqu’il demande l’autorisation de rentrer en Italie, l’empereur refuse.
Un événement va cependant lui donner l’opportunité de prendre congés. Une jeune princesse chinoise doit être accompagnée jusqu’en Perse pour y épouser le roi Arghoun. L’itinéraire pose problème. La guerre fait rage au centre de l’Asie et les ennemis de Kubilaï risquent de mettre en péril la vie de la princesse Koekoetchin. Fort de son expérience de marin, Marco Polo propose d’escorter la jeune fille jusqu’à Ormuz en empruntant la voie maritime…
Un spectacle du CRÉA, création au Théâtre et Cinéma Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois en octobre 2008, puis repris au Dôme Théâtre d’Albertville en juin 2009.
Coproduction CRÉA / Théâtre et Cinéma Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois avec le soutien du Fonds de Création Lyrique et le concours de l’Opéra National de Paris, la Fondation Beaumarchais et la société Dushow.